La fréquence d’utilisation des médecines parallèles, plus exactement non prouvées, varie de 9 à 60 % selon les pays et la définition de ces médecines. Elles sont actuellement classées en médecines complémentaires – en plus du traitement classique, pour une meilleure tolérance physique et psychologique de la maladie et du traitement – et en traitements alternatifs utilisés pour traiter le cancer. La limite entre les 2 types de traitement n’est pas toujours très nette. Il s’agit, dans la majorité des cas, de traitements dont l’efficacité n’a pas été prouvée.
Le médecin doit pouvoir disposer d’information concernant ces traitements disponibles dans des publications ou sur le web afin d’expliquer clairement aux patients l’intérêt ou non de ces traitements et les effets secondaires possibles. Il ne doit, en aucun cas, rejeter la demande d’information du patient, mais ne doit pas être complice d’un traitement alternatif pris à la place d’un traitement classique.
>> Texte intégral à télécharger dans « Les incontournables » (en .pdf)
Accès au site partenaire la Conférence Nationale des Doyens de Faculté de Médecine
Accès au site du Centre Alexis Vautrin
Accès au site partenaire de Faculté de Médecine de Nancy
Accès au site partenaire l'Ordre National des Médecins
Accès au site partenaire de La ligue contre le cancer
Accès au site de l'Université Médicale Virtuelle Francophone